06/01/2015

Sorties Janvier 2015

 

Dimanche 11/01/2015 :  Sortie un peu chahutée
Par Alain Darville

C’est fort d’une douzaine de cyclos que le peloton s’est élancé pour la première vraie sortie 2015. La semaine passée, le verglas a découragé la moitié des mordus venus affronter le froid, sans compter ceux qui ne sont pas venus du tout. Cette fois-ci il faisait un peu moins froid, mais le vent était bien là.

Zichel et Daniel feront le 40, les autres le 60. Nous démarrons vent de face, pas facile… Les VTTs mènent le bal, VTTs qu’il faut arracher sans arrêt à l’asphalte. Jean-Louis a un genou douloureux. Il s’est essayé à la course à pied, le genou n’a pas apprécié.

Après avoir attendu le peloton à un feu rouge, Pierre-Yves et moi nous nous retrouvons distancés. Une course poursuite s’engage, ils roulent maintenant comme des pètés. L’avantage, c’est que je suis enfin chaud, l’inconvénient, c’est que j’ai aussi mal au genou à force de tirer cette machine infernale.

Dans la montée d’Essene, l’incident survient : Homme à terre !!! C’est Benoît. Pour une fois que nous montions groupés la rue du village, pas très large, nous nous sommes retrouvés face à une Audi Q7.

A hauteur du boulanger, des voitures sont garées, et il reste de la place pour une voiture (normale) et au moins deux cyclos de front. Mais visiblement le conducteur de cette Audi Q7, au gabarit d’une camionnette, avait décidé que comme il était au volant d’une voiture à 60000 euros (minimum), ce n’était pas à lui, ni d’attendre, ni de ralentir, ni de serrer le plus à droite possible. C’est donc bien à gauche de la route qu’il nous fait face. Les cons de cyclistes n’avaient qu’à aller sur le trottoir, c’est ce qu’a fait Benoît, mais de façon horizontale. Je suppose que c’est le même (le conducteur de l’Audi) qui sera le premier à critiquer les cyclistes qui roulent tous (c’est bien connu) n’importe comment et qui empêchent (surtout le dimanche matin) les bons conducteurs de foncer sur les petites routes de la Flandre.

Benoît n’a pas eu avoir le réflexe de freiner, quand d’autres (dont Jean-Louis) ont dû le faire, pour éviter un carambolage. Benoît est donc rentré dans Jean-Louis et est tombé. Pour Benoît, heureusement, rien de cassé, mais son genou droit est en sang, le cuissard déchiré. Il a l’air surtout en état de choc, en répétant en boucle qu’il a eu très peur. Il n’a plus vraiment envie de continuer, Stéphane va rentrer tranquillement avec lui. Par après je me dis qu’on a évité le pire en repensant à cette voiture qui nous a tous frôlés à quelques centimètres.

Nous continuons donc à huit. Les hommes forts sont connus : Philippe, Pierre-Yves et Eric (malgré son VTT). Maintenant, c’est Jean-Louis qui crève. Le pneu ne veut pas sortir et malgré sa force, il n’arrive pas à insérer le tire-pneu entre la jante et le pneu. Nos copains italiens s’y mettent aussi, tout le monde rapplique, ma pompe ne gonfle pas (commence à avoir l’habitude de ma collection de mini-pompes qui ne brassent que de l’air, mais pas dans la chambre à air). Après un petit ¼ d’heure, Jean-Louis est de nouveau sur son vélo et on est reparti.

Ma pause forcée de deux semaines et ma sortie d’hier face à l’ouragan, ont laissé des traces, avec un VTT cela ne pardonne pas. Les montées sont montées à la vitesse de l’escargot, et finalement, les trois sont partis. Je reste avec les deux italiens et Gabriel. Jean-Louis a ralenti, trop mal au genou.

Nous finissons enfin ce petit 60 km après plus de trois heures de sorties. Et maintenant qu’est devenu Benoît ??

 

11-01-2015

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Dimanche 04/01/2014 : Journée patinoire

Les échos de ce dimanche, journée spéciale s’il en est :

Pierre-Yves Rosoux 

« Après vouloir rejoindre le club à vélo ce matin je me suis rapidement rendu compte que c'était une sortie patinoire ce dimanche ! Après avoir glissé 3X et être miraculeusement resté sur le vélo, je croise en route Gabriel et son papa. On roule ensemble direction Anderlecht mais après 500 m, Gabriel est "au tapis" et rentre chez lui.

Ma décision (de faire demi-tour) est déjà prise mais on va quand même dire bonjour aux copains-cyclos. On y arrive en roulant "sur des oeufs" et donc avec quelques minutes de retard. Au loin on voit le gilet fluo de Guy qui décide aussi de ne pas poursuivre l'aventure. 

Pour le reste du récit ... il faudra demander à Eric qui entrainait dans son sillage Jean-Paul, Benoit et Daniel ! 

Espérons quelques degrés de + dimanche prochain ! » 

 

Eric Van Der Stappen

Dans son style bref et concis :

« Il y avait du verglas, mais ce sont des spécialistes de la glace, avec qui j’ai roulé ce Dimanche ».

 

Guy Godfrind 

« Tu ne peux pas le savoir (Ami lecteur) mais, Gabriel , son papa, Pierre-Yves et moi, nous nous sommes bien levés pour participer à la première sortie de 2015.

Gabriel, le plus sage, s'est arrêté sur le pont de l'autoroute et est rentré à la maison. 

Nous trois sommes arrivés quand la suite présidentielle (Eric et Cie) quittait le parking.

Arrivés à la séparation 'Triangle' ou 'A', voyant que le verglas s'invitait de plus en plus, nous avons encore un peu roulé et prudemment fait demi-tour.

Donc, vu l'effort et la bonne volonté d'être présent au rendez-vous, il n'est pas normal que nous ne figurions pas au palmarès du 4/01/15. Nous méritons au moins le kilomètre symbolique.

Pour la petite histoire, Fabrice s'est payé une culbute au rond-point avant la station de Métro Erasme, et à partir de la station Merckx .... on est rentré ...à pied. »