08/02/2015

Sorties Février 2015

 

Samedi 28/02/2014 : Le BRM 200 de l’Aurore-Cyclo
Par Alain Darville

André, pour les 40 ans du club a innové cette année. Nouveau départ, nouveau parcours, mais même destination : Solre-le-Château en France en passant par La Louvière. L’ancien avait déjà plus de 10 ans, c’est vrai qu’il était sans doute temps de le changer, même si pour les habitués, l’ancien parcours étant connu, c’était un peu une sécurité, surtout en début de saison. En plus et ce qui ne gâte rien, ce parcours se fait toujours (je n’ai jamais connu autre chose), vent de face (pas trop  fort) le matin, et vent dans le dos (beaucoup plus fort) l’après-midi, ce qui fait que le retour se fait à plus de 30 km/h de moyenne. C’est donc, malgré le fort dénivelé, +- 1500 m (encore plus qu’avant), un BRM express.

Qu’est-ce qui a attiré les 80 inscrits de ce samedi matin : Le nouveau parcours, le beau temps, ou l’approche de Paris-Brest-Paris ? Quoiqu’il en soit, merci à tous d’avoir contribué à ce succès.

Le départ se fait au café « La clef du Cimetière », j’espère que ce nom ne nous portera pas malheur. J’arrive donc à 7h20, le départ se faisant à 08h avec les feuilles de route, le café est déjà plein comme un œuf. Je savais les BRMistes matinaux, mais à ce point… Personne n’a envie de dormir de temps en temps ?

Du club sont présents : Pierre-Yves, Eric, Daniel, Philippe, Freddy, Marc. Les 4 premiers vont faire les 200 km, les 2 derniers vont se limiter au 1am contrôle, à Strépy-Bracquegnies.

Partrice l’a roulé ce vendredi pour faire une dernière inspection et éviter les travaux/changements de dernière minute.

André qui est au four et au moulin va faire les inscriptions, après avoir fait le parcours et l’avoir reconnu à vélo, il a même été jusqu’à nettoyer les ravels des branches d’arbres, verres et tout et tout, pour éviter un maximum de crevaisons. Mais le pauvre est un peu débordé par l’afflux massif de cycliste à l’inscription. Café/Chocolat et croissants sont offerts aux participants.

Jean-Louis qui a des problèmes avec son genou va faire les photos du départ.

Beaucoup sont déjà partis avant 8h, mais le dernier groupe, dont les cyclos de l’Aurore, s’en va juste un peu après 8h, après avoir remarqué que mon GPS n’a que la trace et plus de carte. Où est passée la carte dans mon GPS ? Cela ne m’est encore jamais arrivé, cela ne va pas être facile en cas de randonnée solitaire…

Nous partons avec un groupe, fort d’une trentaine de cyclos. Cette fois-ci je reste calmement dans le groupe, pour ne pas prendre trop de vent. Il fut une époque pas si lointaine, où il m’arrivait de me farcir tout le canal devant, et d’être déjà fatigué lors de la montée pour aller à Virginal.

Naturellement, la longue montée entre Tubize et Virginal fait un peu exploser le groupe. Comme je m’aperçois que, pour une fois, j’arrive à faire cette montée sans trop de difficultés, je décide de ne plus trop me retenir et de faire un test sur 100 km (jusqu’à Solre-le-Château) pour voir où j’en suis. Un tandem met un peu le boxon dans le petit groupe, il roule très rapidement, et quand il dépasse, on se met en file indienne derrière lui, à l’abri du vent mais ça va alors vraiment (trop) vite. Ce tandem va vite, très vite, mais il n’arrivera pas longtemps avant nous à l’arrivée.

Nous dépassons Daniel, Antonio, José-Maria, Bernard, Yves et bien d’autres, partis avant nous. Au premier contrôle nous retrouvons le premier groupe. Maintenant, c’est ce café qui est plein, ils sont à 4 au comptoir.

Tous ceux du club, s’y retrouvent, sauf Philippe qui a disparu ???

Mais Eric et Pierre-Yves ont des fourmis dans les jambes. Eric veut se limiter à 10 minutes de pause. Nous repartons donc, dans un petit groupe d’un dizaine de cyclos et cette fois-ci sur un tout nouveau parcours, André a fait la part belle aux Ravels après Binche  et aux chemins de halage en France.

Mais les 15 km entre Rousies et Solre-La-Château vont être très durs. Vent de face (qui a déjà forci), c’est une succession infinie de bosses à 6%. La moyenne en prend un coup, je ne sais plus suivre Eric et Pierre-Yves. Du groupe, il ne reste plus grand monde, encore Alexis qui va faire le reste du BRM avec nous.

Arrivés à Solre-Le –Château, pour moi la galère des bosses est terminée, même, mentalement,  le BRM est fini pour moi, les 100 km qui restent seront une promenade avec le vent qu’il y a maintenant, ce ne sera même plus utile de pédaler.

Dans le café de Solre c’est toujours l’effervescence. Le premier groupe s’en va quand on arrive, on peut donc s’assoir et récupérer. Bruno et Bertil arrivent un peu après avec les gars de leur club, Bertil est en manque de vélo et ne fait pas les 200 km.

Nous repartons à 4, Alexis, Eric, Pierre-Yves et moi. Au début les bosses recommencent, mais vent dans le dos, elles passent mieux. Nous croisons Daniel, qui fait son Patrice en faisant le parcours à l’envers. Mais les bosses passées, on peut enfin y aller. Sur le 52x12, c’est parti à 40 km/h. Plus rien ne peut nous arrêter, ni les pavés, ni les trous, nous volons au-dessus… Erquelinnes, Estinnes, Maurage sont avalés, les kilomètres défilent…

Jusqu’à ce que Eric se retrouve à l’arrêt. Il a une douleur violente dans la cuisse droite, il ne sait plus continuer. Claquage d’un muscle, problème de tendons ? Il a mal mais il se remet en route, courageusement au ralenti, nous allons jusqu’au 3ème contrôle à Thieusies, où malgré notre ralentissement de 10 km, nous arrivons quand le 1er groupe s’en va.

Eric s’est refait une santé. Visiblement cela doit être son nerf sciatique qui fait des siennes. Il va encore avoir une décharge, mais de plus courte durée. Nous reprenons notre progression en passant par Braine-le-Comte, Rebecq et Tubize où nous retrouvons le canal. Pierre-Yves visiblement le plus fort, continue à faire le tempo. Le long du canal il continue imperturbablement sur le même rythme avec Eric qui a retrouvé ses jambes. Je reste avec Alexis pour finir ce BRM.

Ce parcours n’a plus grand-chose à voir avec l’ancien, il est plus varié, il y a moins de plaques de ciment/beton à franchir, le canal est beaucoup moins long mais j’ai l’impression qu’il est un peu plus dur qu’avant.

Ce fut un beaucoup succès, les BRMistes avaient l’air satisfaits de leur journée, donc le changement d’André s’est révélé payant. Merci à lui pour son gros boulot.

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Samedi 22/02/2015 : 1er BRM d’une longue saison
Par Alain Darville

Cette fois-ci, c’est parti, la saison des BRMs commence. Un 200 en cette période, c’est tôt, c’est toujours l’hiver, et le temps annoncé n’était pas des plus joyeux. Froid, venteux, pluvieux.

Il y avait un double départ, le 1er à Schellebelle et le 2ème à Morkhoven. Les participants qui partent des deux endroits vont ainsi se croiser deux fois, puisqu’ils ne tournent pas dans le même sens. Patrice avait déjà innové en son temps en essayant cette technique de faire les BRMs à l’envers et de voir tout le monde, même si pour lui, il ne voyait qu’une fois les participants puisqu’il partait du même endroit.

Patrice et moi, nous partons de Morkhoven, comme ça nous aurons le vent dans de face pour partir et dans le dos pour revenir. Pas tout à fait réussi comme pari, il y a avait, pour une fois, plus de vent le matin, et pour ainsi dire plus rien l’après-midi.

Le départ est donné à 08h, Patrice a encore des ratés, il doit encore régler son GPS, il partira bon dernier. Mais une fois en route, il a mis ses fusées en action. Il passe comme une furie tout le monde, à la recherche des premiers qui sont déjà partis à un petit 30 km/h.

Moi, je me retrouve bloqué derrière des hollandais et des allemands et je n’ai pas envie de commencer à rouler comme un malade, en ne sachant même pas comment j’arriverai à finir ce BRM.

Un petit groupe se forme avec Guy Roefs, Jose Maria, Antonio et encore d’autres. Ça roule tranquillement direction Anvers. A Anvers, crevaison pour un cyclo. Le groupe se scinde en deux, juste avant de passer dans le tunnel sous l’Escaut. Nous allons vers le 1er contrôle à Beveren où nous allons commencer à croiser les premiers et les derniers BRMistes de Schellebelle.

Après un très long arrêt nous finissons par repartir. Nous sommes cinq et nous allons le rester jusqu’après le dernier contrôle. Marc Dejans, Stefan Beirinck, Antonio et José Marie. Marc à l’air en forme, il mène assez souvent le petit groupe.

Un peu après Stekene, je crève le pneu avant. Le temps de réparer, le dernier groupe nous passe. Nous sommes presque derniers, il n’y a plus qu’André derrière en solitaire.

Le pneu regonflé à une pression trop basse, mais avec les mini pompe, ce n’est pas toujours facile, il y a une petite bosse à chaque tour de roue qui fait chaque fois un petit choc. Mais bon, on continue face au vent.

A Schellebelle il faut emprunter le bac sur l’Escaut. Et nous arrivons au deuxième contrôle où nous retrouvons Geert Lammens. Nous avons fait 110 km et il est déjà 14h, on va finir dans le noir, et je n’ai pas de lampe avant. Je pense toujours comme du temps où les BRM 200 étaient bouclés à 16h.

Au km 130 km, nous commençons à croiser ceux qui reviennent déjà. Et nous allons en croiser de plus en plus. Beau succès ce BRM…

A 16h40, nous sommes à Willebroek pour le dernier contrôle. Mais cela n’avance plus, il faut pourtant avancer un maximum avant qu’il ne fasse noir. Je pars avec Marc sur un tempo un peu plus rapide. Nous longeons les canaux et le Ruppel en passant par Lier. Le niveau d’eau du Ruppel est assez élevé, je n’ai jamais vu autant d’eau, mais c’est sans doute la conjugaison des fortes pluies et des hautes marées hautes.

Mais cette fois il fait noir. Nous allons rouler en tandem : Marc devant avec sa lampe, moi derrière en indiquant le chemin, puisque je peux toujours le suivre en éclairant le GPS. Curieux équipage.

Il est 19h30 quand nous arrivons enfin. Patrice attend depuis une heure, excité comme une puce, même pas fatigué.

Comme entrainement, les 210 km, n’étaient pas mal, mais j’espère que ça ira un peu mieux pour les suivants.

 

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Dimanche 15/02/2015 : Sortie du Pont Levis
Par Alain Darville

Ca y est enfin, fini de roulotter autours de l’hôpital Erasme, nous allons faire une sortie un peu plus conséquente. Les BRM approchent, même si pas grand monde dans le club n’y est intéressé, c’est toujours intéressant de faire un peu plus de kilomètres. Surtout que pour une fois, il fait beau, pas trop de vent, et le soleil est au rendez-vous.

Au départ, nous retrouvons Daniel qui partira tout seul, mais aussi Eric, Philippe, Patrice et moi. Nous allons faire les premiers et derniers 110 km du nouveau parcours du BRM 200 de Solre-le-Château qu’André nous a mitonner avec amour.

Le début, c’est le canal puis la longue montée après Tubize, mais ensuite on innove. Ce sera une surprise pour le 200. Ce parcours n’a pas l’air plus facile que l’ancien, ou c’est moi qui ne suis plus du tout en forme. La forme, c’est Eric qui l’a. Philippe n’est pas mal non plus, Patrice recommence à rouler, et patine dans les montées. Daniel a rejoint Jean-Paul à Halle, et ils vont faire a deux un parcours que Daniel va improviser avec son GPS. Nous les verrons au café du Pont-Levis à Strépy.

Au café du Pont-Levis, Patrice se fait représentant en batterie en sortant de son sac un nombre impressionnant de celles-ci.

Le chemin du retour est tout nouveau aussi, nous allons par un tout autre côté qu’avant, direction Tubize, nous ne ferons plus le canal sur de longs kilomètres. Patrice recommence avec ses problèmes de batteries. Il n’arrive plus, il a dû les changer dans son GPS. Pas une bonne publicité pour les batteries qui ne tiennent pas 100 km, mais je le soupçonne de ne plus les avoir rechargées depuis l’année passée.

Eric piaffe, Philippe veut avancer aussi, nous finissons par laisser Patrice avec ses problèmes de montées et de batteries, ça va rouler plus vite, vent de face, même s’il n’est pas bien terrible.

La distance commence à  se faire sentir, par fâcher d’arriver à Tubize pour finir par le canal. Eric ne donne toujours pas le moindre signe de fléchissement, mais Philippe ne prend plus beaucoup de relais. C’est un peu (beaucoup) fatigué que j’arrive enfin après prêt de 120 km à la base vers 13h30. La moyenne est fameusement remontée. Ce fut un bel entrainement, c’est ce qu’il me manquait pour supporter sans mourir un 200 km qui est déjà pour la semaine suivante.

 

 

 

 

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Samedi 08/02/2015 : Fête des Randonneurs.be